Antidote au découragement…

Bonde sologne_annapiot Gouttes et herbe C'est parfois compliqué de garder le cap lors d'un changement d'orientation professionnelle, à fortiori dans un métier innovant ! Il y a des jours, voire des semaines où une sorte de grâce est présente, de celles qui vous portent et vous font gravir des montagnes et d'autres où vous avez l'impression que votre objectif n'est même plus visible tant il parait loin d'être atteint.
Un jour, dans ma cuisine (c'est un lieu de grandes révélations ) ,  une pensée m'est venue ; alors que ronchonnais sur l'injustice de la réussite, je me suis fait la réflexion que chaque innovateur, a forcément traversé des périodes de doute (et de joies) extrêmes mais qu'il n'a pas renoncé pour autant à ce qui était sa motivation majeure ! Et paf, ça a suffit pour réactiver mon envie d'avancer et je me suis mise à faire de grandes enjambées… un peu comme si j'avais chaussé des bottes de sept lieues ;-)
Pour moi il a suffit d'aller farfouiller dans mes placards et de préparer un plat pour remettre ma pensée en route librement (et c'est aussi ce que je préconise en cas de blocage d'écriture), et vous quel est votre antidote au découragement ?

octobre 2009 4
4 commentaires
  • Virginie
    octobre 25, 2009

    Aaah la confection de petits plats est aussi un antidote ici !
    Moi quand je doute, je m’en remets à l’Univers au moment de me coucher : quand la maison est calme et que tout le monde dort ou s’endort alors, de mon lit je regarde le ciel étoilé et je demande de l’aide pour me trouver sur le bon chemin ou le reconnaître. Je m’abandonne en toute confiance et je m’endors sereine parce que je sais que la vie ne nous lâche pas et s’occupe très bien de nous !

  • André
    octobre 27, 2009

    Le découragement est peut-être un antidote aux instants de grâce, au bonheur ? ;-)

  • Karine
    octobre 27, 2009

    Personnellement mon anti-dote contre le découragement ce sont les livres de Paulo Coelho dont je suis fan ; la légende personnelle toutn ça… En gros il explique que finalement le chemin pour arriver à un objectif est tout aussi important que l’objectif en lui-même et qu’on y apprend la sagesse pour peu qu’on fasse attention à tout ce qui se présente sur ce chemin (même les obstacles). Donc, quand je doute, je lis quelques chroniques de P. Coelho et si ça ne suffit pas je repense à la raison première qui fait que je me suis lancée dans l’aventure de l’entreprise. Pourquoi je fais ça au juste ? Je me laisse aller un moment, je tape du pied et je remonte mais c’est vrai que c’est pénible.

  • anna
    octobre 29, 2009

    @virginie : quelle chance de voir le ciel étoilé de ton lit, ça aide forcément
    @andré ;-))
    @karine, merci pour votre visite et bienvenue sur ce blog. c’est vrai que les mots lus, car on les choisit (vs ceux entendus qu’on ne choisit pas forcément)aident. c’est une force de savoir aller chercher de l’aide là où on est sûr de la trouver.

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