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Ecrire pour retrouver de la légèreté – nouvelle date jeudi 20 juin

Capture d’écran 2013-05-01 à 19.50.53L’écriture est un outil extraordinaire. Avec elle on peut réfléchir, créer, se libérer, exprimer ses émotions, se souvenir, s’amuser et surtout transformer sa vie.
Je vous propose de découvrir comment elle permet de retrouver de la légèreté. Les seuls pré-réquis sont votre curiosité ainsi que votre désir d’évoluer.

Pourquoi ?
Parce que l’écriture telle que je la propose permet d’aller puiser dans ses ressources intérieures pour une vie plus riche et épanouissante.

Pour qui ?
Tous celles et ceux qui ont envie de plus de légèreté,  aiment les mots, sont curieux de découvrir une nouvelle technique, ont besoin d’éclaircir leur vision, de trouver des solutions, de prendre de la distance avec une problématique, de démêler les fils d’une histoire

Comment ?
Au programme, il y aura des propositions d’écriture, des échanges, la mise en route d’une réflexion personnelle et collective, une visualisation créatrice, la création d’un moodboard, des idées de lectures et d’actions pour continuer le travail de l’atelier.

Venez expérimenter (ou retrouver) l’écriture au sein d’un groupe dans un lieu accueillant et propice à la création.

Date : jeudi 20 juin 2013
Horaires : 14h00 – 18h00
Lieu
: Atelier d’écriture « Si j’écrivais » – 23, rue des Martyrs – 75009 Paris – M° Notre Dame de Lorette

Coût : 100 €  comprenant le matériel d’écriture (mais vous pouvez apportez vos stylos et cahiers préférés) ainsi que thé, café et gourmandises.

Contactez-moi : annapiot.contact@gmail.com ou  06 16 43 44 41 pour réserver votre place.

Photo : Caroline.32

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Elargissez votre horizon

tottecolourofspring8664476317_c30a936604_zLorsque vous êtes contrarié par une situation anodine en apparence, il existe deux façons  de réagir : se sentir blessé et mentaliser ("ce n’est pas juste", "je n’aurais pas du", "pourquoi ça tombe sur moi ?") ou bien ne pas pouvoir/vouloir sentir la blessure et somatiser (mal au ventre, anxiété, chute…) ;  dans ce dernier cas votre corps exprime ce que votre esprit ne peut pas identifier mais qu’il a capté.
Dans le cas de la mentalisation, lorsque la réaction vous semble excessive face à ce qui l’a déclenchée, sentez votre choix d’agir. Si vous ne voulez plus dilapider votre énergie avec le découragement, la rumination, l’impression de nullité voici une idée qui peut vous aider ;  quand vous sentez qu’un évènement vous trouble trop à votre goût, posez-vous la question suivante :  "quelle importance cette situation aura-t-elle dans un mois, trois mois, un an ?" la réponse que vous trouverez souvent, c’est-à-dire "aucune",  permet que votre horizon s’ouvre, vous sortez alors du marasme et pouvez passer à autre chose.

photo : Totte

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Rêver c’est nécessaire

Capture d’écran 2013-03-26 à 10.54.36Vous donnez-vous le droit de rêver ? Pas la nuit, ça c’est votre inconscient qui se charge du boulot automatiquement, pas d’autorisation à demander, il la prend tout seul. Non,  je veux dire en plein jour ! De ces rêves qui vous font vous exclamer "je rêve d’aller vivre un an sur une plage à Bali" ou bien noircir les pages d’un carnet dédié à votre rêve, de vraiment en avoir envie sur l’instant puis de prendre le temps de revenir caresser votre projet, régulièrement. Ou bien d’en changer si ce rêve n’est plus d’actualité. Combien de fois ai-je vu et entendu des personnes dire "j’ai envie de…" avec le regard qui s’éclaire, puis soudain un voile passe devant leurs yeux parce que la réalité reprend le pouvoir sur la rêve "non, je ne peux pas, ce n’est pas possible…".
Rêver de faire le tour du monde en bateau, ne veut pas dire que vous passerez  à la réalisation, rêver d’un diamant gros comme le Ritz et l’exprimer à haute voix ne signifie pas que vous le voulez absolument, mais c’est autorisé de le dire ; et ça ne fait pas de vous pour autant quelqu’un de déconnecté de la réalité. Si vous considérez ce rêve, comme une invitation à mieux regarder ce qui se passe en vous, et pas comme une fuite dans un "c’est mieux ailleurs ou autrement", dans ce cas il vous permet de vous éveiller et d’avancer en étant en phase avec le quotidien. 

photo : création de luciana frigerio

Comment écrire comme un cochon

Comment ecrire comme un cochon 2013-04-25 à 15.20.41Il m’arrive de recommander des lectures à mes clients, ados aussi bien qu’adultes. Parce qu’au détour d’une phrase, un souvenir surgit et je le partage. En écho à la tristesse que j’entends chez certains de ne pas être vus, reconnus, compris, m’est revenu le souvenir d’un livre que j’adore : Comment écrire comme un cochon d’Anne Fine à l’Ecole des Loisirs.
Oui, c’est un roman pour les neuf-onze ans mais il n’y a pas d’âge pour le lire. Voyez-le comme un conte moderne. Il y est question de cancres, d’orthographe, de talents cachés, de l’importance du regard posé sur l’autre pour l’aider à s’élever, de la co-création, des problématiques qui se vivent à tout âge. Une joyeuse et touchante manière d’explorer la confiance en soi, l’expression de sa singularité et puis le titre, rien que le titre, c’est lui qui me fait suggérer à certains, bloqués par la nécessité de faire beau et bien : "et si vous écriviez comme un cochon ?". Rien ne vaut la lueur de joie dans leur regard. Vous en doutez ? Autorisez-vous à écrire comme un cochon, le temps d’une petite page et vous verrez.

Limiter les infos pour se ressourcer

emmamcintaggart8049718313_8deb1bab66_zAvez-vous parfois l’impression d’être saturés d’informations ? De subir plutôt que choisir ce qui vient à vous ? De ne jamais avoir l’esprit au repos tant il est bombardé d’images et de sons. La stimulation arrive de partout : des écrans, des affiches, des journaux, de la radio, des conversations attrapées au vol… tout ceci constituant parfois une forme de pollution visuelle et auditive ! Si l’information est partout, comment faire pour qu’elle ne devienne pas toxique, parce que "trop c’est trop" ! Le problème qui se pose est le décalage existant entre la quantité d’information délivrée et notre capacité à la gérer. Pour l’avoir vécu, je connais la nécessité de se ménager des moments "off". J’ai instauré depuis quelques années un "no blabla day" hebdomadaire, c’est-à-dire une journée durant laquelle toute forme d’information sera filtrée : mails, téléphone, écrans, journaux, affiches, conversations. C’est ainsi que je recontacte les vraies envies, le calme, la connaissance, la capacité d’inventer… bref tout ce qu’il y a déjà en moi mais que j’oublie quand il y a trop d’infos.

photo : Emma McIntaggart

 

Prochaine journée Osez écrire le 12 avril à Paris

mimosa8465019959_31cdd72e64_zOsez Ecrire, c’est une journée pour mettre en route votre processus d’écriture et y trouver du plaisir !

Pourquoi ?
Parce qu’écrire permet de se retrouver, de s’amuser et de cheminer dans sa vie avec légèreté et en profondeur.

Pour qui ?
Celles et ceux qui ont une affection particulière pour les mots, ont envie/besoin d’écrire et n’osent pas ou écrivent déjà mais sont bloqués

Comment ?
Au programme, il y aura  des idées pour stimuler votre créativité, des propositions  pour libérer votre plume,  une méditation guidée, des histoires et images inspirantes, la mise en route d’un projet d’écriture pour celles/ceux qui le souhaitent… plus tout ce que je garde secret, effet de surprise oblige !

Je vous propose de nous retrouver le vendredi 12 avril de 10h00 à 17h30 au sein d’un groupe bienveillant de 6 à 8 personnes, pour explorer votre désir d’écrire dans un lieu chaleureux.

Alors si vous avez envie de venir dérouiller votre stylo, agiter votre ciboulot, échanger, imaginer, boire du thé ou du café,  vous offrir une parenthèse créative et ressourçante avec à la clé une écriture débloquée… cette journée est pour vous !

Date : vendredi 12 avril 2013
Horaires : 10h00 – 17h30
Coût : 150 € comprenant le matériel d’écriture (mais vous pouvez apportez vos stylos et cahiers préférés) ainsi que les pauses gourmandes. Le déjeuner est à votre charge.
Lieu : Atelier d’écriture « Si j’écrivais » – 23, rue des Martyrs – 75009 Paris – M° Notre Dame de Lorette

Contactez-moi : annapiot.contact@gmail.com ou  06 16 43 44 41 pour réserver votre place.

Une crise peut-être l’opportunité de vivre votre vie en mieux

cielnadjaverner5610615445_0c7c9dedb9_zSavez-vous quel est le besoin le plus universellement partagé ? Celui d’être aimé ; ça commence dès l’enfance et se poursuit toute la vie ! Un enfant désire avant tout l’amour de ses parents et pour l’obtenir il est prêt à tout, y compris à renoncer à ses propres désirs, à "s’oublier". Certains grandissent dans cette négation constante de leurs besoins profonds et semblent s’adapter parfaitement à ce qui est attendu d’eux. Leurs parents, émerveillés et aveugles évoquent parfois la sagesse exemplaire de l’enfant idéal qu’ils ont. Dans d’autres situations l‘enfant ne trouve jamais grâce aux yeux de ses parents ; il a la sensation que quoiqu’il fasse, ce ne sera jamais suffisant et réagit en se soumettant ou en se révoltant. Dans un cas comme dans l’autre, il endosse une sorte d’identité "artificielle".
Chez certains la vie entière se passe ainsi à s’être tellement oubliés qu’ils sont en totale conformité avec ce qui est attendu d’eux et ne se questionnent pas (ou tout du moins ne s’autorisent pas le questionnement). Chez d’autres, à la faveur d’une circonstance extérieure ou intérieure,  quelque chose se manifeste, un désarroi, une sensation de mal-être, d’être à côté de la plaque, de ne pas vivre sa vie… et c’est la crise ! Ce qui tenait jusqu’à présent comme un costume rafistolé et qui permettait à la personne de faire "bonne figure" ne fonctionne plus. Après une période, légitime, de sensation d’être vide, sans désirs accompagné d’une alternance de révolte, colère, peur puis accueil de ce qui est vécu,  un travail de transformation va pouvoir se faire. Il lui faut alors réinventer une autre façon d’être, plus juste et surtout en conformité avec ses aspirations profondes. A. Jodorowsky, écrit que  "le travail sur soi commence souvent par la prise de conscience d’une souffrance. Puis vient l’heure des résistances, on renâcle à changer, car bien souvent des besoins personnels entrent en conflit avec des besoins transpersonnels." C’est peut-être le plus passionnant des voyages, celui à l’intérieur de soi, tout en apprenant à être en relation juste avec les autres.
photo : nadja verner